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dimanche 2 août 2015

les origines de la notation algébrique

La notation algébrique est un système de description des coups joués aux échecs qui a été présenté la première fois en 1737 par Philippe Stamma dans un Essai sur le jeu des échecs, et repris dans son livre Le Noble Jeu de Échecs. Mais ces œuvres sont restées plus ou moins dans l'ombre à la suite de sa défaite face à Philidor, dont le célèbre manuel L'Analyse du Jeu des Échecs, utilisait une forme littérale. La notation algébrique a donc mis longtemps avant de s'imposer (notamment dans les pays anglophones, où la notation descriptive est restée dominante jusque dans les années 1970), pour être de nos jours la notation officielle de la Fédération internationale des échecs.

jeudi 30 avril 2015

Les structures de pions

Aux échecs, la structure de pions (parfois connue sous le nom de squelette de pions) est la configuration des pions sur l'échiquier. Les pions étant les pièces les moins mobiles, la structure de pions est relativement statique, et détermine fortement la nature stratégique de la position.
Philidor, au 18ème siècle, fut le premier à reconnaître l'importance de la structure de pions. Avant lui, les pions étaient considérés comme une gêne dans le développement des pièces, que l'on pouvait sacrifier pour gagner ne serait-ce qu'un tempo.

lundi 22 décembre 2014

Une partie remarquable de Philidor

Dans cette partie disputée en 1790 à Londres contre un certain Smith, François-André Danican Philidor met en évidence la puissance que représente une formation supérieure pion, ainsi que la puissance qui est apportée par une bonne combinaison.
 

jeudi 18 décembre 2014

Le jeu à l'aveugle

Les échecs à l’aveugle sont apparus très tôt dans l’histoire de ce jeu : le premier à jouer de cette façon fut peut-être Sa'id bin Jubair (665-714) au Moyen-Orient. En Europe, le jeu à l’aveugle s'est répandu comme moyen de handicaper un maître d'échecs face à un adversaire plus faible, ou simplement de démontrer les capacités supérieures d’un joueur.
Harold James Ruthven Murray a cité une partie à l'aveugle au cours de laquelle deux cavaliers d'Asie centrale chevauchant côte à côte jouaient oralement aux échecs en énonçant chacun leurs mouvements sans voir l'échiquier. Le premier évènement connu en Europe s’est déroulé à Florence en 1266. Le grand joueur français François-André Danican Philidor a démontré ses capacités à jouer jusqu’à trois parties à l’aveugle simultanément en 1783 avec un grand succès, des journaux soulignant sa prouesse ; il avait appris tout seul à visualiser l'échiquier au lit quand il avait du mal à dormir.
Paul Morphy a tenu en 1858 une démonstration de jeu à l’aveugle contre huit des meilleurs joueurs de Paris avec un résultat étonnant de six victoires et deux nulles. Parmi les autres maîtres des échecs à l’aveugle, on peut citer Louis Paulsen, Joseph Henry Blackburne (il a joué jusqu’à seize parties simultanées à l’aveugle) et le premier champion du monde Wilhelm Steinitz qui, à Dundee en 1867, a joué six parties simultanées à l’aveugle (trois victoires, trois nulles). Ceci a été vu par ces maîtres comme une bonne source de revenus.
source Wikipédia